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29/06/2015

la jeunesse p 18

 

Il fait un froid de canard... en arrivant les élus ont une mauvaise surprise, la caisse de bois est inhabitable, elle est complètement pourrie ! Nos bonshommes se gèlent les mains , les pieds, et tout le reste .Et ils murmurent, des gens aussi importants qu’eux , des Elus, ne peuvent se réunir et réfléchir sous les étoiles ! Ils ont besoin de tout :

-des palaces pour se loger,

-des moyens de transport fiables et confortables,

-des restaurants 4 étoiles,

Du monde pour les servir,

-des allumeurs de réverbères,

-des marchands de journaux pour avoir des nouvelles de chez eux et FAIRE CONNAITRE LEURS TRAVAUX,

-des supermarchés pour acheter le savon à barbe,

-des rues Saint Denis avec des dames compréhensives , prêtes à ouvrir leurs bras pour les délasser après une journée de palabres !

En résumé, il leur faut une ville et ils décident de la faire construire.

L’homme fut formé d’argile , nos élus le savent et décident d’utiliser la même bonne vieille recette pour créer la ville .Une brique, deux briques, trois briques , la ville monte peu à peu.

Les émissaires de chaque coin de la terre cherchent un nom pour leur regroupement, Europe est proposé puis rejeté, Etats-Unis n’a pas plus de succès.

Pendant que les électeurs construisent , les élus réfléchissent confortablement ; Des convois d’ânes leurs apportent de quoi faire ripaille, les meilleurs chevaux leurs sont réservé pour leurs déplacements, les draps qu’ils utilisent sont les plus fins…Certains élus enferment leurs pieds dans des étuis de cuir, que les va nu pieds regardent avec envie, car ils n’ont pas 3 briques à mettre dans le commerce pour avoir les mêmes ! Assis sur le c.. à ne rien faire, les élus deviennent gras, s’essoufflent, vieillissent sur place en se cramponnant à leur chaise , ce qui n’empêchent pas les plus belles volailles de la région de venir caqueter autour d’eux en remuant leur croupion…

Un jour pourtant la démocratie accouche d’un nom, ce sera le monde , et cette belle entente sans faille « la mondialisation ».

Dans le beau palais de ce qu’il faut bien appeler le gouvernement, se forment des clans, des groupes, dans lesquels chacun n’a qu’une idée : dire aux autres ce qu’il faut faire.

Un génial tribun s’exprime : «  pour gouverner il faut prendre du recul … »

« Que non cher confrère «  l’interrompt un autre, » quand on recule on voit moins bien ! »

Soit «  prenons de la hauteur « , s’exclame le groupe, » nous verrons les choses de haut ! »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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