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13.05.2008
la gazette du barreau fin
Ce troupeau de grands comiques vengeurs ratatine presque intégralement la tribu de Benjamin, leurs frères…Pour faire bon poids, chacun jure devant Dieu, de ne jamais marier une de ses filles à quelqu’un de cette tribu.
Toute cette furie retombe comme un soufflé quelques jours plus tard à la grand messe, on s’en veut, on bat sa coulpe, les pauvres, se sont nos frères, ils n’étaient pas tous coupables …
Que faire, il faudrait que les mecs de Benjamin copulent à tour de bras (n’étant pas Rabelais, je ne sais comment dire autrement),. Il faut leurs trouver des femmes mais on a juré à Dieu de ne jamais leur donner nos filles …tout d’un coup, quelqu’un a une bonne et généreuse idée :
La bande d’arriérés de Jabès en Galaad, n’a rien juré, n’est au courant de rien, n’est pas venue se battre…c’est simple, on dévoue par interdit tous les gens de Jabès SAUF les pucelles que l’on mariera aux Benjaminites qui restent. Et voilà, on tue tout le monde, on ramène les filles nubiles et neuves, et on les sert aux trois pelés et 4 tondus, en leur prodiguant des encouragements.
Mais il y a un mais, le cheptel est insuffisant pour les hommes qui restent, certains se sont resservis plusieurs fois peut-être, il faut trouver un truc.
C’est là encore très simple, les filles vont danser « Au Silo » la boite à la mode, quand elles sortent, les Benjaminites iront les kidnapper en douce, les épouseront, mettant ainsi les parents devant le fait accompli.
Benjamin aura des femmes, les Hébreux ne leur en auront pas donné, la parole ne sera pas trahie. C’est beau non.
Je ne peux, pour clore ce dernier chapitre, que suggérer aux Benjaminites d’appeler leurs filles Sabine. C’est un joli prénom.
ET DIEU DANS TOUT CA !
Cette opinion n’engage que moi, mais il y a des moments ou il doit regretter de n’avoir pas inventé la semaine de 35 heures…il se serait reposé le 6ème jour au lieu du 7ème…oui,
Un jour plus tôt, il était tranquille sans nous, les doigts de pied en éventail avec son terrarium, sa volière et son aquarium…peinard.
Fin.
C’est aujourd’hui que se termine notre chronique journalière consacrée aux juges célèbres de notre tribunal. Le comité de rédaction n’a pas souhaité que j’évoque la vie et l’œuvre du juge Samuel qui fera peut-être un jour l’objet d’une autre étude .
J’ai essayé d’adopter un style plus vivant que celui en usage dans notre profession, cela a-t-il eu l’heur de vous plaire ?
Comme on dit chez nous : » Mesdames et messieurs les jurés, à vous de juger ».
Bâtonnier Charles Hubert LALOI
19:15 Publié dans histoire sainte | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note


